LES TROIS AVE MARIA

 

En l’honneur de la Puissance, de la Sagesse et de la Miséricorde de la Très Sainte Vierge.

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ette pratique a été révélé à Sainte Mechtilde  (XIIIe siècle), avec promesse de la bonne mort, si elle y restait rester fidèle tous les jours.

On lit aussi dans les révélations de Sainte Gertrude : « Pendant que cette sainte chantait l’Ave Maria aux matines de l’Annonciation, elle vit, tout à coup, jaillir du cœur du Père, du Fils et du Saint-Esprit, trois jets lumineux qui pénétrèrent au cœur de la Bienheureuse Vierge. Puis elle entendit cette parole : « Après la puissance du Père la sagesse du Fils, la tendresse miséricordieuse du Saint-Esprit, rien n’approche de la Puissance, de la Sagesse, de la Tendresse miséricordieuse de Marie. »

 

 Notre-Dame de la Trinité

 

Sa Sainteté Benoit XV a élevé la Confrérie des Trois Ave Maria au rang d’Archiconfrérie universelle, lui accordant de précieuses indulgences avec le pouvoir de s’agréger toutes les confréries de même nom et de même nature, et de leur communiquer ses propres privilèges.

Pratique : réciter, matin et soir les Trois Ave Maria en l’honneur de ces trois grands privilèges, avec cette invocation à la fin : le matin : « O ma Mère, préservez moi du péché mortel pendant ce jour », le soir : « O ma Mère, préservez moi du péché mortel pendant cette nuit.»

300 jours d’indulgence.

 

Imprimé avec l’autorisation de l’ordinaire.

14-2-1940