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Les Roses de Marie

 

 

 

 Vierge Miraculeuse de la rue du Bac, Paris.

 

 Le Rosaire est plus puissant que la bombe atomique !

 

ela se passait en 1945 à Hiroshima, au Japon.

La bombe atomique venait d’être larguée sur la ville, c’était le 6 aout à 8 heures quinze du matin.

Le champignon atomique s’éleva à 580 mètres, au dessus de la ville.

Les prêtres jésuites Hugo Lasalle, Hubert Schiffer, Wilhelm Kleinsorge et Hubert Cieslik étaient dans le presbytère de l’église Notre-Dame de l’Assomption au moment de la déflagration. Le presbytère est situé à une distance de huit immeubles du lieu où la bombe s’écrasa détruisant toute l’agglomération.

Alors que tous les immeubles furent réduits immédiatement en cendres, autour d’eux, le presbytère des jésuites restait fièrement debout.

Pendant 24 heures il fut entouré d’une sorte d’enfer, de feux, de fumées, de radiations.


 

 

 Bombe atomique à Hiroshima

Alors qu’il n’y eu aucun survivant sur une distance d’un kilomètre et demi du centre de l’explosion et 150000 morts en tout, aucun des jésuites ne fut contaminé par les rayons.

Le phénomène était tellement extraordinaire que 200 médecins américains et japonais voulurent les examiner par la suite et purent constater leur excellente santé.

Interrogés sur la cause de leur survie miraculeuse, un des jésuites répondit :

« Nous avions la coutume de prier un Rosaire entier, 15 dizaines, chaque jour.

Notre conclusion est que le Rosaire est plus puissant que la bombe atomique.

 Extrait d'un sermon récent dun moine dominicain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Notre Dame de Lourdes

Récitons l'Angelus  3 fois par jour pour la conversion des musulmans.

uite à la prise de Constantinople par les turcs en 1453, le pape Callixte III demanda à l'Eglise de prier l'Angelus le matin, à midi et le soir afin d'obtenir de Dieu "la conversion des musulmans et la paix."

 L'Angélus

Le matin à 7 heures, à midi et le soir à 19 heures mettons nous à genoux et disons pour honorer l'Incarnation du Fils de Dieu et pour glorifier sa très Sainte Mère:

 

L'Ange du Seigneur annonça à Marie

Et elle  conçu  par l'Opération du Saint Esprit.

Je vous salue Marie ...

Voici la servante du Seigneur.

Qu'il me soit fait selon votre parole

Je vous salue Marie ...

Et le Verbe s'est fait chair.

Et il a habité parmi nous.

Je vous salue Marie ...

Priez pour nous, Sainte Mère de Dieu, afin que nous devenions dignes des promesses de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Prions: Seigneur, nous vous supplions de répandre votre grace dans nos âmes, afin qu'ayant connu par la voie de l'Ange, l'Incarnation de Jésus-Christ votre Fils, nous arrivions par sa Passion et par sa Croix, à la gloire de sa Résurrection. Par le même Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il.

 

Ave Maria (Salutation Angélique)


Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous , vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus le fruit de vos entrailles est béni.

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pêcheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.

Ainsi soit-il.

Et en latin :

Ave Maria, gratia plena, Dominus tecum, Benedicta tu in mulieribus, Et benedictus fructus ventris tui, Jesus.

Sancta Maria, Mater Dei, Ora pro nobis peccatoribus, Nunc et in hora mortis nostrae .

Amen.

 

 

 

 

 Notre Dame de Fatima

 

Disons le Rosaire, convertissons-nous....

n 1964, au Brésil, le président Goulart tenta d’installer un régime communiste. Suivant l’exemple de Cuba, il noyauta tous les postes clés et les écoles. Alors un prêtre de la Congrégation de la Sainte Croix, le père Peyton, prêcha une croisade du rosaire. Par millions, les femmes brésiliennes se mobilisèrent et récitèrent le chapelet dans la rue. Elles allèrent jusqu’à empêcher l'ambassadeur de Cuba, Leonel Brizola, de venir à Belo Horizonte : 3 000 d’entre elles occupèrent la salle en récitant le rosaire.

Malgré cela, le 13 mars 1964, le président Goulart décréta le changement de constitution et la nationalisation de l'industrie et des fermes. Partout des chapelets furent récités. Pendant ce temps, le chef communiste, Luis Carlos Prestes, claironnait : « Le pouvoir, nous l'avons déjà. » À ce moment, tout le pays abandonna le président. Le 26 mars eut lieu un coup d'état militaire sans une goutte de sang. Goulart et les communistes furent mis en fuite. Et le 2 avril, une grande action de grâce à Notre Seigneur et Notre Dame fut organisée dans tout Rio. Tout le monde attribua ce miracle à Notre Dame de Fatima.

Source : Cap Fatima

 

 

 

 

 

 

 La Vierge blanche de Tolède

 

Ce que représente le nombre 153 pour le Rosaire

 
e nombre 153 que médita saint Augustin, c'est le nombre des poissons soigneusement comptés par saint Jean dans son récit de la deuxième pêche miraculeuse de Jésus.

 

 Or, nous apprenons que 153 représente exactement le nombre des jours qui s'écoulèrent entre la première apparition de la Dame du Rosaire à Fatima et la dernière le 13 octobre 1917. et de plus, chaque Ave Maria, dans la langue latine de l'Eglise , compte 153 lettres, et le Rosaire lui-même compte 153 Ave Maria.
 
Jésus voulait montrer à l'avance que par la prière du Rosaire on obtient des miracles, des grâces de conversion, de paix, etc.
Source :Le Messager de l'Immaculée, février 2017.
 
 
 
 
 
 


 

 


 L'Annonciation, Fra Angelico

    

Dévotion au Rosaire


ntre les choses admirables que la sainte Vierge a révélées au bienheureux Alain de la Roche (et nous savons que ce grand dévot à Marie a confirmé par serment ses révélations), il y en a trois des plus remarquables: la première, que c'est un signe probable et prochain de réprobation éternelle, que d'avoir de la négligence, de la tiédeur et de l'aversion pour la Salutation angélique qui a réparé le monde - la seconde, que ceux qui ont de la dévotion pour cette admirable salutation portent un très grand signe de prédestination - la troisième, que ceux qui ont reçu du ciel la faveur d'aimer la sainte Vierge et de la servir par affection, doivent être extrêmement soigneux de continuer à l'aimer et à la servir jusqu'à ce qu'elle les ait fait placer dans le ciel par son Fils au degré de gloire convenable à leurs mérites (Alanus).

Tous les hérétiques, qui sont tous des enfants du diable et qui portent les marques évidentes de la réprobation, ont horreur de l'Ave Maria; ils apprennent encore le Pater, mais non pas l'Ave Maria; ils aimeraient mieux porter sur eux un serpent qu'un chapelet ou un rosaire.

Entre les catholiques, ceux qui portent la marque de réprobation ne se soucient guère du chapelet ni du Rosaire, négligent de le dire ou ne le disent qu'avec tiédeur et à la hâte. Quand je n'ajouterais aucune foi pieuse à ce qui a été révélé au bienheureux Alain de la Roche, mon expérience me suffit pour être persuadé de cette terrible et douce vérité.

Je ne sais pas, et je ne vois pas même évidemment comment il se peut faire qu'une dévotion si petite en apparence soit la marque infaillible du salut éternel, et son défaut la marque de la réprobation. Cependant, rien n'est si véritable.
Nous voyons même que les gens de nouvelles doctrines de nos jours condamnées par l'Eglise, avec toute leur piété apparente, négligent beaucoup la dévotion au chapelet et au Rosaire et souvent l'ôtent de l'esprit et du coeur de ceux ou celles qui les approchent, sous les plus beaux prétextes du monde; ils se gardent de condamner ouvertement, comme font les calvinistes, le chapelet, Rosaire, scapulaire; mais la manière dont ils s'y prennent est d'autant plus pernicieuse qu'elle est plus fine. Nous en parlerons dans la suite.

Mon Ave Marie, mon Rosaire ou mon chapelet, est ma prière, et ma très sûre pierre de touche, pour distinguer ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu d'avec ceux qui sont dans l'illusion du malin esprit. J'ai connu des âmes qui volaient, ce semble, comme des aigles, jusqu'aux nues par leur sublime contemplation, et qui cependant étaient malheureusement trompées par le démon, et je n'ai découvert leurs illusions que par l'Ave Maria et le chapelet, qu'elles rejetaient comme au-dessous d'elles.
L'Ave Maria est une rosée céleste et divine qui, tombant dans l'âme d'un prédestiné, lui communique une fécondité admirable pour produire toutes sortes de vertus, et plus l'âme est arrosée par cette prière, plus elle devient éclairée dans l'esprit, embrasée dans le coeur et fortifiée contre tous ses ennemis.

L'Ave Maria est un trait perçant et enflammé qui, étant uni par un prédicateur à la parole de Dieu qu'il annonce, lui donne la force de percer, de toucher et de convertir les coeurs les plus endurcis, quoique d'ailleurs il n'ait pas beaucoup de talent naturel pour la prédication.
Ce fut ce trait secret que la sainte Vierge, comme j'ai déjà dit, enseigna à saint Dominique et au bienheureux Alain, pour convertir les hérétiques et les pécheurs. C'est de là qu'est venue la pratique des prédicateurs de dire un Ave Maria en commençant leur prédication, comme assure saint Antonin.

17è Rose du Secret Admirable du Rosaire, pour se convertir et se sauver , par saint Louis-Marie Grignion de Montfort

 

 

 

 

 

Notre Dame de Lourdes

La lumière retrouvée


uelques jours après la première apparition de la Vierge à Lourdes, la petite Bernadette, comme chacun sait, avait fait sourdre, en grattant la terre desséchée, une eau mystérieuse tout imprégnée de boue.
Le lendemain, le 25 février 1858, la ville entière était avertie du prodige; la nouvelle se répandit aussitôt dans tout le département et même au-delà ...
A Lourdes, vivait un pauvre ouvrier, Louis Bourriette qui, depuis 20 ans, avait perdu l'usage d'un œil : il travaillait dans une carrière quand une mine mal dirigée avait explosé près de lui, tuant son frère sur le coup; quant à lui, il eut le visage labouré par un éclat de rocher et l'œil droit écrasé. Ses souffrances, pendant quelque temps, étaient telles qu'on dut l'attacher de force dans son lit pour l'empêcher de se blesser davantage, compte tenu des mouvements désordonnés que lui inspirait la douleur.
Peu à peu, les plaies du visage se cicatrisèrent mais, malgré maints traitements et plusieurs interventions chirurgicales, il ne put recouvrer l'usage de son œil : il n'apercevait les objets qu'à travers un épais brouillard. Sa vue, avec le temps, ayant diminué progressivement, il ne pouvait distinguer un homme d'un arbre lorsqu'il fermait l'œil gauche.
Dès qu'il entendit parler de la source miraculeuse, il envoya sa fille en chercher :
- La sainte Vierge, si c'est Elle, n'a qu'à le vouloir pour me guérir, lui dit-il.
Une demi-heure après, l'enfant apportait dans un vase un peu d'eau encore sale et terreuse.
- Père, lui dit-elle, ce n'est que de l'eau boueuse !
- N'importe, lui rétorqua son père qui se mit à prier.
N'écoutant que sa foi, il baigna son œil malade considéré, depuis 20 ans, comme perdu.
Soudain, il pousse un cri de joie et se met à trembler d'émotion: déjà, autour de lui, il perçoit la lumière; petit à petit, la brume s'estompe et il distingue parfaitement les objets qui l'environnent.
Le lendemain, il rencontre son médecin. - Je suis guéri ! lui annonce-t-il.
- Pas possible, je suis le mieux placé pour savoir que votre mal est incurable.
- Ce n'est pas vous qui m'avez guéri, docteur: c'est la sainte Vierge de la grotte !
Le docteur alors écrivit quelques mots au crayon sur son agenda qu'il lui présenta; puis, d'une main, il lui ferma l'œil gauche :
- Nous allons bien voir si vous ne me racontez pas des histoires.
Lisez-moi donc ceci !
Et Bourriette, de son œil apparemment perdu, lut l'inscription à haute voix, sans la moindre hésitation ...
Le médecin, stupéfait, reconnut immédiatement dans cette guérison l'action d'une puissance supérieure.


Notre-Dame de Lourdes, aidez-nous à éloigner de nos yeux cet épais brouillard formé par nos péchés et qui prive notre âme de la vraie lumière. Concluons, avec Francis Jammes, dans son «Cantique de Lourdes» :
«Il faut ici laver
Nos âmes et nos plaies.
De dessus une claie
Un homme s'est levé
Louez l'Immaculée ! »

Source : Les Merveilles de Marie
F.Bouchard
Resiac

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Madone  miraculeuse peinte par Saint Luc

 

Saint Dominique et le Rosaire : la bataille de Muret

 

ous sommes en septembre 1213 à Muret, près de Toulouse . Simon de Montfort doit soutenir une bataille démesurée contre les troupes cathares du comte de Toulouse , grossies de celles envoyées par le roi d'Aragon. La disproportion des forces en présence est telle que lavictoire fulgurante remportée par les chevaliers catholiques tient du miracle.

Or, un mois plus tard, un notaire languedocien relate cette victoire et ajoute à son récit quelques vers en latin, dont voici l'une des strophes :

 

 strophe en latin

Dominicus rosas affere

Dum incipitt tam humilis,

Dominicus coronas conferre

Statim apparet agilis.

 

 traduction en français

Dominique apporte des roses/ lorsqu'il commence, si humble,/ Dominique fait des couronnes / aussitôt il apparaît agile.

 

 

Le Révérend Père Petitot commente ainsi ces vers :"Le symbolisme est transparent. Les roses désignent les Ave, et  les couronnes signifient les cordes à noeuds ou grains, les rosaires."

La couronne de roses signifie le chapelet d'Ave Maria ; l' interprétation de ce symbolisme s'impose, croyons-nous, et personne, à notre connaissance n'a encore pu assigner à cette strophe une autre signification

1. Saint Dominique, présent lors de la bataille de Muret, accompagnait donc le combat des troupes catholiques par la prière du rosaire. Peut-être y encouragea-t-il également les fidèles.

Il s'agit de la preuve historique la plus solide, fondée sur un document écrit, que nous possédions au sujet de saint Dominique, attestant que le rosaire existait déjà alors.

 

1-R-P.Petitot, o.p, Vie de saint Dominique , réédité par les Editions du Lion sous le titre Dominique de Guzman, un saint pour le 21e siècle, Lyon, 1996,P.137.

Source : Savoir et Servir : Saint Dominique et les cathares, 1er trimestre 2011.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Statue  miraculeuse de Notre Dame de Fatima qui a pleuré en 1972

 

 

Après les ouragans Irma et Harvey, des prêtres témoignent des merveilles de la prière

 

 

Ouragan Irma en Floride , septembre 2017

 

'ouragan Irma s’est déchaîné entre le 29 août et le 12 septembre 2017. Premier ouragan de l'histoire classé en catégorie 5 à frapper les Petites Antilles, c'est également l'ouragan le plus puissant à se développer dans l'Atlantique Nord depuis Hugo, en 1989. Ses dégâts sont déjà évalués, pour toute la région, à plus de cent milliards de dollars.

L’angoisse était grande à Saint-Domingue au soir du jeudi 7 septembre, au moment où Irma commençait à balayer les côtes avec des vents qui soufflaient à 285 km/h, sans parler des pluies diluviennes qui se sont abattues, provoquant l’exode de près de 20.000 personnes. La Fraternité Saint-Pie X possède une mission dirigée par le Padre Leandro Blanco, à Yamasá, dans le centre de l'île. Peu après le passage de l’ouragan, le prêtre manifeste son soulagement : « Grâce à Dieu et aux prières des fidèles qui ont prié de tous côtés, nous n'avons pas été trop touchés par les destructions d’Irma ».

 

 

Il faut dire que le missionnaire aidé de ses confrères, des religieuses et des fidèles, avait pris toutes les précautions possibles : « nous nous sommes préparés autant que faire se peut, en consolidant tous les points faibles de la Mission, comme les plafonds, les réservoirs d'eau, etc. Le jour où l'ouragan nous a atteints, mis à part de fortes pluies, tout était calme ici », relate l’abbé Blanco.

Inutile de préciser que le Ciel avait été mis à contribution pour éviter un drame semblable à celui qui avait touché les Antilles françaises : « pendant une semaine, rapporte le missionnaire, nous avons fait la bénédiction avec les reliques de la Sainte Croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et je demeure persuadé que c’est cela qui nous a épargnés ».

Quelques jours plus tard, c’était au tour de la Floride d’être frappée par Irma, beaucoup plus durement cette fois-ci qu’à Saint-Domingue. L’abbé Marc Vernoy exerce là-bas son apostolat comme prieur, et son témoignage - reçu le 13 septembre - en dit long sur les dégâts causés par l’ouragan : « Voici trois jours que nous sommes sans électricité. Hier encore le téléphone ne fonctionnait pas ».

Les fidèles semblent avoir été assez épargnés : « Jusqu'à présent, précise l’abbé Vernoy, je ne reçois que de bonnes nouvelles de nos fidèles, y compris de Key West. Personne n'a été blessé. Il y a cependant de gros dégâts. Nos propriétés ont souffert à certains endroits. Cela reste mineur en comparaison du désastre que l'on constate partout ».

En Floride comme à Saint-Domingue, prêtres, religieux et fidèles ont su implorer du Ciel la grâce d’être préservés du déluge : « je crois vraiment que notre préparation spirituelle - sacrements, prières spéciales, bénédictions, cierges de la Chandeleur allumés -, et matérielle a fait la différence : personne ne s'est retrouvé seul, et les bâtiments ont été en sécurité », ajoute le prêtre français.

 Source :  site internet :

Dici/FSSPX

 

 

 

 

 

 

 


La Vierge Marie et l'Enfant-Jésus, Neri di Bicci, 15è

 

Les splendeurs du Rosaire

aint Dominique étant allé visiter sainte Blanche, reine de France, qui, depuis 12 ans qu'elle était mariée, n'avait point eu d'enfants, et donc elle était fort affligée, lui conseilla de dire son Rosaire tous les jours, pour obtenir cette grâce du ciel, ce qu'elle fit, et elle accoucha, l'an 1213, de son aîné qui fut appelé Philippe.
Mais la mort l'ayant ravi en son berceau, la dévote reine eut plus que jamais recours à la sainte Vierge et elle fit distribuer quantité de Rosaires à toute la cour et dans plusieurs villes du royaume, afin que Dieu la comblât d'une entière bénédiction.
Ce qui arriva ainsi, car l'an 1215 saint Louis vint au monde, la gloire de la France et le modèle des rois chrétiens.

31ème Rose de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort,

Le Secret admirable du très saint Rosaire,

aux éditions du Seuil.

 

 

 

Notre Dame de Toute Confiance, sculpture du frère Bernard-Marie, 1883-1975.

 

L'Ave Maria vainqueur des canons



e frère Théodore était moine à la Trappe de Sept Fons. Il ne se séparait jamais de son chapelet, tant sa confiance était grande en la puissance de l'Ave Maria ...
Et elle se justifiait amplement, sa confiance !...
En effet, il est resté gravé à jamais dans sa mémoire, ce jour où il se trouvait sur le front, avec ses compagnons d'armes, exténués de fatigue et de faim, engourdis par un froid glacial, face à une batterie ennemie qui menaçait de les anéantir.
Un découragement funeste s'était emparé de tous les soldats qui, dans un geste de désespoir, jetèrent leurs armes à terre ...
Soudain un officier s'avance et, montrant les canons meurtriers, s'écrie :
- A moi, les braves !
Mais personne ne répond à son appel... sauf notre frère Théodore, sorti seul des rangs :
- Eh bien, j'irai tout seul !
Ce disant, il dépose son sac et son fusil à terre, et se met à genoux au milieu de la neige. Il fait un signe de croix et récite un Je vous salue  Marie.
Ensuite, ayant repris des forces nouvelles, il s'élance à grandes enjambées sur les pièces d'artillerie qui ripostent par deux fois sans néanmoins pouvoir l'atteindre. Il continue de courir, tête baissée, avec un courage surhumain ...
Il approche des canons. Les ennemis, croyant à un stratagème, abandonnent leurs postes et prennent la fuite.
Maître du champ de bataille, notre héros, que ses camarades ont rejoint - tout risque étant écarté - leur dit :
- Voyez-vous, mes amis, il suffit de prier Marie pour se tirer d'affaire.
L'officier, se jetant dans ses bras, arracha sa croix d'honneur et l'attacha sur sa poitrine, en lui disant, les larmes aux yeux :
- Tu la mérites mieux que moi !


O Marie, enseignez-nous à vous prier avec une confiance infinie, afin que, triomphant de tous les pièges tendus par l'ennemi, nous venions goûter, auprès de vous, une récompense éternelle

Source : Les Merveilles de Marie
F.Bouchard

 

 

 

Sainte Vierge de l'Assomption

 

 Saint Vincent de Paul sauvé par le Salve Regina

aint Vincent de Paul a raconté comment il avait dû sa délivrance à la Sainte Vierge, lorsqu'il avait été enlevé par les pirates barbaresques et vendu comme esclave à Tunis.

La femme turque de son maître, qui était un rénégat, venait parfois le voir bécher au jardin et elle lui demandait divers détails sur son pays. Il lui en donnait aussi sur sa religion et, un jour, il lui chanta le Salve Regina avec tant de douceur et de piété que, la Sainte Vierge aidant, cette femme en fut touchée. Ce fut le point de départ de sa conversion.

"Comme une autre ânesse de Balaam", dit le saint, en plaisantant, elle fit de telles remontrances à son mari d'avoir renonçé à une si belle religion, que celui-ci, à son tour, fut ébranlé. Tous trois ensuite formèrent le projet de quitter le pays et de se sauver en terre chrétienne. Ils s'enfuirent en barque, en grand secret, et parvinrent à franchir la Méditerranée et aborder en France.

La Vierge Marie

PETITE"SOMME" MARIALE, 1955

 

 

 

 

 

 

 

 Notre Dame de Fatima

La Sainte Vierge nous préservera et nous sauvera si nous récitons le Rosaire...

 

 

u chili, grâce à une Croisade du Rosaire lancée par une femme, reçue avec enthousiasme par 8 prêtres et 2 évêques, et une "marche" de la statue de Notre-Dame de Fatima en forme de Croix au travers du pays, a, en 1 an, amené la défaite d'Allende et fut sauvé du communisme ; le 12 septembre 1973 : Fête du Saint Nom de Marie !

source : "Introibo" "Ad Jesum per Mariam"

ANP

 

 

 

 

 

 

 

 Sainte Vierge et l'Enfant-Jésus, Liberale da Verona, 1441-1526, Budapest

 

La Hongrie, terre mariale
'un des plus grand serviteurs de Marie fut le roi saint Etienne, qui fit entrer les Hongrois dans le courant de la civilisation chrétienne et fut le Charlemagne de son pays.
Il voulut que l'image de la Sainte Vierge fût placée sur les étendards de ses armées ainsi que sur les monnaies. Il proclama la Mère de Dieu reine et patronne de la Hongrie et lui fit hommage de son royaume. En de nombreuses circonstancesil recourut à Elle publiquement. Il établit que le jour de l'Assomption serait un jour de fête solennelle. Il avait souhaité mourir ce jour-là et fut exaucé, car il mourut effectivement le 15 août 1038.
Son royaume a fidèlement gardé les traditions de piété mariale de son grand prince. L'image de Marie, la Grande Dame, comme il l'appelait, est toujours en honneur en Hongrie et on la voit jusque sur les monnaies et les timbres.
Les Hongrois aiment à rappeler, comme la Grande Dame les aida au XVIII siècle à se délivrer du joug musulman, sous lequel leur capitale Budapest gémissait depuis 150 ans.
Il restait encore quelques groupes de chrétiens dans la région, même à Buda. On appelle ainsi la partie de la ville qui s'étend sur la rive droite du Danube, formant en cet endroit une suite de collines. Depuis longtemps chaque famille chrétienne, le samedi soir, allumait une petite lampe devant l'image de la sainte Patronne de la Hongrie et la priait longtemps. Mais la délivrance tardait à venir. On l'espérait toujours cependant et l'on s'encourageait en considérant, dans le nom même de BUDA, les initiales de " Beato Virgo" (1) Dabit Auxillium" : la Bienheureuse Vierge enverra du secours.
Or, en 1686, à la voix du pape Innocent XI, une véritable croisade s'ébranla le long du Danube, pour refouler les hordes turques. Après quelques combats, l'armée chrétienne parvint à mettre le siège devant Buda. Mais la forteresse semblait imprenable et, d'ailleurs, les Turcs se défendaient avec courage. On se préparait à l'assaut depuis des semaines lorsqu'enfin un tir mieux dirigée, grâce à l'habilité d'un savant moine, Gabor, fit sauter la poudrière. Les muphtis turcs présidaient à ce moment une prière des musulmans dans la mosquée, ancienne église profanée.
L'effroyable explosion qui ébranla la colline fit trembler la mosquée, dont les murs se crevassèrent. Une niche jadis murée d'un briquetage, au temps de l'invasion turque, pour cacher le trésor qu'elle contenait s'entrouvrit alors et la Statue de la Sainte Vierge cachée depuis 150 ans apparaît à tous les yeux.
C'est la Grande Dame des chrétiens ! Effrayant présage ! les musulmans épouvantés sortant en désordre, semant  la terreur dans le camp des assiégés.
Le courage de Charles de Lorraine et ses braves troupes fit le reste. Après une mêlée furieuse, l'étendard qui portait dans ses plis l'image de la Patronne de la Hongrie était hissé sur les remparts. Buda-Pest était délivré. C'était le 2 septembre 1686.
(1) c'était encore le temps ou le V servait de U.

La Vierge Marie, Petite "Somme Mariale" , 1955, page 335-336

 

 

 

La Vierge de Vladimir, Russie

 

  Ukrainienne sauvée par l’Ave Maria

n 1940, une jeune fille, appelée Olga faisait la classe aux enfants dans un petit village d’Ukraine. Elle était forte pieuse est très heureuse d’instruire ses élèves. Or un jour deux agents communistes Russes entrèrent dans l’école :

« Camarade, lui dirent-ils, vous devez nous suivre en ville. Vous, les enfants, retournez chez vous, dans quelques jours vous aurez une autre maîtresse ».

Olga fut jeté en prison avec d’autres prisonniers. Et tous furent envoyés en Sibérie. C’était au mois de février et faisait très froid. En cours de route trente adultes moururent ainsi que 10 enfants et quatre bébés. Après 15 jours de souffrance et de privations, les survivants arrivèrent aux environs de Tobolsk. Il y faisait très froid, le travail était dur et la nourriture insuffisante. Olga et beaucoup d’autres tombèrent malade.

Enfin, voici le mois de juin et la bonne saison. Olga dut travailler à la cuisine du camp. Là, grâce à sa gentillesse et sa piété, elle put consoler beaucoup de ses compagnons d’infortune. Au mois d’août, un certain Daïomonov prit la direction du camp, il ne tarda pas à remarquer la jeune fille. Il essaya de lui faire renier sa foi. Olga résiste avec énergie. Le chef devint très dur à son égard. Un jour, il lui arracha la médaille qu’elle portait au cou et, rageusement, la piétina. Deux gifles sonores furent la réponse d’Olga.

Furieux de colère, Daïomonov l’obligea alors à travailler seule en allant couper des joncs sur les bords du fleuve Irtych, à plusieurs kilomètres du camp. C’était aux approches de Noël. Tous les matins à sept heures, Olga partait à pied vers le fleuve entièrement pris par les glaces. Au bout d’une semaine, la pauvre fille était à la limite de ses forces.

Le lundi 22 janvier, Olga se trouvait au bord du fleuve. Un brouillard épais enveloppait le paysage. Levant la tête, la jeune fille vit soudain dans la brume comme des petites flammes se déplaçant vers elle. D’abord deux, puis quatre, puis dix !

« Mon Dieu, les loups de Sibérie !» Horrifiée, Olga se vit perdue. D’instinct elle pria « Je vous salue, Marie, pleine de grâces. » Déjà les bêtes s’approchaient à quelques mètres d’elle.

Elle sentait leur chaude haleine sur son visage. Elle s’évanouit. Quand elle rouvrit les yeux, les loups avaient disparu ! Sans chercher à comprendre, la jeune fille ramassa faucille et fagots et s’encourut au camp raconter son aventure.

Or l’après-midi du même jour, Daïomonov partit à cheval avec un compagnon en tournée d’inspection. « Vous m’attendrez jusqu’à 10 heures, avait il dit aux deux cuisiniers, pour me servir à souper. » On attendit donc jusqu’à 10 heures, jusqu’à minuit, jusqu’à trois heures.

Au matin, il n’y avait toujours pas de Daïomonov en vue. Des gardiens partirent à sa recherche. On fini par le trouver lui, son compagnon, leurs chevaux, morts, à moitié dévorés par les loups !

D’après « Catacombes » décembre 1976

extrait du "Messager de l'Immaculée"

 

Vierge à l'Enfant, mosaïque bizantine,

13è, Saint Paul-hors-les-murs,Rome, Italie,

 

 

 L'efficacité des 15 mystères du Rosaire

e bienheureux Alain rapporte qu'un cardinal nommé Pierre, du titre de Sainte-Marie delà le Tibre, instruit par saint Dominique, son ami intime, de la dévotion au saint Rosaire, s'y affectionna tellement qu'il en devint le panégyriste et le persuadait à tous. Le cardinal fut envoyé légat dans la Terre Sainte vers les chrétiens qui étaient croisés contre les Sarrasins. Il persuada si bien l'armée chrétienne de l'efficacité du Rosaire, que tous l'ayant embrassé pour implorer le secours du ciel dans un combat, où ils n'étaient que trois mille, ils triomphèrent de cent mille.

Les démons, comme nous avons vu, craignent infiniment le Rosaire. Saint Bernard dit que la Salutation angélique leur donne la chasse et fait frémir l'enfer. Le bienheureux Alain assure qu'il a vu plusieurs personnes, qui s'étaient livrées au diable corps et âme, en renonçant au baptême et à Jésus-Christ, et puis, après avoir pris la dévotion du saint Rosaire, ont été délivrés de sa tyrannie.

35è Rose (B. Alain, 4e p. c 40)

Source : Le Secret Admirable du très saint Rosaire pourse convertir et se sauver

Editions du Seuil

 



Notre Dame de Bonne délivrance, Paris

 

Les cédules du Bienheureux Félix

e bienheureux Félix de Nicosie était un humble capucin qui nourrissait une fervente piété à l'égard de la Vierge. Il aimait, répéter souvent:

«Marie est le canal par lequel les grâces divines arrivent à flots pour nous, pauvres pécheurs ! »
Il avait une dévotion particulière pour l'Immaculée-Conception un siècle environ avant que cet article de foi ne soit érigé en dogme. Il en fut donc un propagateur avant l'heure, par un moyen qui lui était propre: il distribuait des cédules (petits morceaux de papier) sur lesquels il écrivait :
«Sainte Marie Immaculée, Mère de Dieu, priez pour nous» ou simplement «Marie Immaculée».
Il exhortait les fidèles à apposer ces cédules sur les portes de leurs maisons pour en éloigner les esprits mauvais et les catastrophes. Il les utilisait aussi pour accomplir des miracles à distance, lorsqu'il ne pouvait se déplacer. Il les faisait avaler aux malades qui, hommes ou parfois bêtes, retrouvaient la santé; les femmes dont les accouchements s'avéraient difficiles étaient délivrées sitôt la cédule absorbée; il suffisait d'en jeter dans un incendie pour l'éteindre, dans un tonneau pour redonner au vin piqué sa première saveur ou pour en augmenter la quantité, sur un champ ravagé par les insectes ou infesté de serpents pour en faire fuir définitivement les indésirables.
Mais, lorsqu'il était confronté en direct à quelque calamité, il réalisait des merveilles après une simple prière à Marie, comme dans le cas suivant.
Un jour, alors qu'il quêtait dans la campagne avec un compagnon, un paysan, qui l'avait reconnu de loin, accourut vers lui, hors d'haleine :
- Mon frère, ma jument a disparu. J'ignore si on me l'a volée ou si elle s'est échappée de son champ. Je vous en supplie, pour que je puisse la retrouver, adressez une prière à Notre-Dame !
Félix se contenta de lui répondre en soupirant: - Marie, oui, elle peut tout !
Aussitôt il s'agenouille dans la poussière du chemin et invite les deux autres à l'imiter. Il récite avec eux, très lentement, un fervent Ave Maria. S'étant relevé, il dit au paysan, lui désignant une direction de sa main :- Allez donc vers là, dans la vallée, vous y découvrirez votre bête. L'homme se rendit à l'endroit indiqué: il y trouva sa jument en train de paître paisiblement.


O Marie, qui avez obtenu tant de merveilles au bienheureux Félix de Nicosie par les vertus de votre Immaculée Conception, aidez notre âme à retrouver sa pureté par les mérites extraordinaires de ce grand serviteur de Dieu


Source : Les Merveilles de Marie
F.Bouchard
Resiac



La Sainte Vierge et l'Enfant-Jésus, Botticelli

 

 

La chaîne qui conduit au Ciel 

 u "Pont de Bois", faubourg de Tokyo,dans d'anciennes baraques militaires vivait un millier de vieillards, d'isolés, de sans-patrie. Une nuit, vers deux heures, le téléphone sonne : une vieille femme sur le point de mourir, demande un prêtre.

Lorsqu'elle était jeune fille, elle a fréquenté une école catholique. Là-bas, une religieuse l'a instruite pendant trois ans et  à l'âge de dix-sept ans, elle est devenue chrétienne. "J'ai reçu l'Eau sainte et le Pain de Dieu", me dit-elle.

Mais ensuite, elle s'est mariée selon le choix de sa famille et son mari était un bonze bouddhiste qui possédait un temple, loin dans la montagne. Elle s'en fut donc là-bas, dans le temple  dont elle devait assurer l'entretien; elle devait aussi entretenir de nombreuses tombes et faire brûler l'encens au cours des fêtes funèbres.

Son mari lui aurait bien permis d'aller à l'église, mais il n'y en avait pas. Elle mit au monde huit enfants.

Après 70 ans, son mari mourut, tous ses enfants moururent également dont cinq fils tombés pendant la guerre, et, il y a 10 ans, un autre prêtre bouddhiste arriva, de sorte qu'elle dut quitter le temple.

Je lui demandai si, pendant toutes ces années elle avait pensé à Dieu. Elle me regarde avec étonnement et sortit péniblement sa main droite de sous la couverture. Elle tenait un rosaire et j'entendis cette réponse : " Pendant toutes ces années, tous les jours, sans jamais manquer un seul, j'ai prié en faisant mon travail; j'avais toujours la chaîne de Marie dans les mains ou dans ma poche et je lui ai demandé tous les jours qu'avant de mourir, je trouve encore une fois un prêtre catholique qui me donne le Pain de Dieu."

Père Géréon Goldmann dans "le chiffonier de Tokyo"

 

 

 

 Notre Dame Miraculeuse des Roses à San Damiano (PC) Italie

 La Consécration d'une paroisse

 

e 21 juillet 1967, un prêtre français arrive à San Damiano, le père Jacques Fougères, de la Drôme. Sans qu'il ait cherché à voir Rosa Quattrini, il est appelé par cette dernière, qui lui dit avoir à lui transmettre un message de la Vierge. Tels en étaient les premiers mots :

"Si tu veux convertir ta paroisse, consacre les paroissiens et les enfants à mon Coeur Immaculé."

Le prêtre est stupéfait, car il s'était dit, en route, que s'il pouvait s'entretenir avec la voyante, il lui demanderait ce qu'il devait faire pour convertir sa paroisse. C'est alors qu'il se rappela, bouleversé, un fait qu'il avait oublié: en janvier 1967, il avait eu l'intention de consacrer les paroissiens et les enfants au Coeur Immaculé de Marie. Mais voyant le peu de réaction de ses paroissiens, il avait oublié ce projet. Mamma Rosa le lui rappelait en usant des termes mêmes dont il s'était servi.

Source : Fioretti di Rosa di Gésu-Maria, recueillis par Roland Maisonneuve

 

 

 

 

La Sainte Vierge et l'Enfant -Jésus entourés de bons anges, anonyme, 15è

 

 

 L'or du Rosaire

l est écrit: "Donnez et on vous donnera". Prenons la comparaison du bienheureux Alain: "Si je vous donnais chaque jour cent cinquante diamants, quand vous seriez mon ennemi, ne me pardonneriez-vous pas? Ne me feriez-vous pas comme un ami, toutes les grâces que vous pourriez? Voulez-vous vous enrichir des biens de la grâce et de la gloire? Saluez la très sainte Vierge, honorez votre bonne Mère".

"Sicut qui thesaurizat, ita et qui honorificat matrem.

Celui qui honore sa Mère, la sainte Vierge, est semblable à un homme qui amasse des trésors" (Si 3,5).
Présentez-lui chaque jour au moins cinquante Ave Maria dont chacun contient quinze pierres précieuses, qui lui sont plus agréables que toutes les richesses de la terre. Que ne devez-vous pas attendre de sa libéralité? Elles est notre Mère et notre amie. Elle est l'impératrice de l'univers qui nous aime plus que toutes les mères et les reines ensemble n'ont aimé un homme mortel, car, dit saint Augustin, la charité de la Vierge Marie excède tout l'amour naturel de tous les hommes et de tous les anges.

Un jour, Notre Seigneur apparut à sainte Gertrude comptant des pièces d'or; elle eut la hardiesse de lui demander ce qu'il comptait. "Je compte, lui répondit Jésus- Christ, tes Ave Marie, c'est la monnaie dont on achète mon paradis".
Le dévot et le docte Suarez, de la Compagnie de Jésus, estimait tant le mérite de la Salutation angélique, qu'il disait qu'il aurait volontiers donné toute sa science pour le prix d'un Ave Maria bien dit.

"Que celui qui vous aime, ô divine Marie, lui dit le bienheureux Alain de la Roche, écoute et goûte :

Le ciel est dans la joie, la terre est dans l'admiration, toutes les fois que je dis : Ave Maria ;

J'ai le monde en horreur, j'ai l'amour de Dieu dans mon coeur, lorsque je dis : Ave Maria ;

Mes craintes s'évanouissent, mes passions se mortifient, quand je dis : Ave Maria ;

Je crois dans la dévotion, je trouve la componction, quand je dis : Ave Maria ;

Mon espérance s'affermit, ma consolation s'augmente, lorsque je dis : Ave Maria ;

Mon esprit se réjouit, mon chagrin se dissipe, quand je dis : Ave Maria ;

car la douceur de cette bénigne salutation est si grande qu'on n'a point de terme pour l'expliquer comme il faut, et après qu'on en aura dit des merveilles, elle demeure encore si cachée et si profonde qu'on ne la peut découvrir.

Elle est courte en paroles, mais grande en mystères; elles est plus douce que le miel et plus précieuse que l'or; il faut très fréquemment l'avoir dans le coeur pour la méditer, et dans la bouche pour la lire et la répéter dévotement".


"Auscultet tui nominis, o Maria, coelum gaudet, omnis terra stupet cum dico Ave Maria; Satan fugit, infernus contremiscit, cum dico Ave Maria; mundus vilescit, cor in amore liquescit, cum dico Ave Maria; terror evanescit, caro marcescit, cum dico Ave Maria; crescit devotio, oritur compuctio, cum dico Ave Maria; spes proficit, augetur consolatio, cum dico Ave Maria; recreatur animus, et in bono confortatur aeger afectus, cum dico Ave Maria. Siquidem tanta suavitas hujus benignae salutationes, ut humanis non possit explicare verbis, sed semper manet altior et profundior quam omnis creatura indagare sufficiat. Haec oratio parva est verbis, alta mysteriis, brevis sermone, alta virtute, super mel dulcis, super aurum pretiosa; ore cordis est jugiter ruminanda labiisque puris frequentissime legenda ac devote repetenda".

Le même bienheureux Alain rapporte, au chapitre 69 de son psautier, qu'une religieuse très dévote au Rosaire apparut après sa mort à une de ses soeurs et lui dit: "Si je pouvais retourner dans mon corps pour dire seulement un Ave Maria, quoique sans beaucoup de ferveur, pour avoir le mérite de cette prière, je souffrirais volontiers tout de nouveau toutes les douleurs que j'ai souffertes avant de mourir". Il faut remarquer qu'elle avait souffert plusieurs années sur son lit des douleurs violentes.

Michel de Lisle, évêque de Salubre, disciple et collègue du bienheureux Alain de la Roche dans le rétablissement du saint Rosaire, dit que la Salutation angélique est le remède à tous les maux qui nous affligent, pourvu que nous la récitions dévotement en l'honneur de la sainte Vierge.

19èRose , Le Secret du Rosaire par Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

 

 

 

 

 Notre Dame des Pauvres, sculpture Henri Charlier

 

 

Victoire de saint Dominique sur les cathares par la prière du Rosaire.

a première en date de ces victoires est une victoire contre les cathares. Elle eut lieu le 12 septembre 1213 à Muret. Elle fut livrée par 800 chevaliers français appelés par le pape Innocent III et menés par Simon de Montfort. Ils affrontèrent une armée de 34 000 hommes : des cathares renforcés par des espagnols conduits par Pierre II d'Aragon. Pendant toute la bataille, saint Dominique fit prier le rosaire dans l'église de Muret. La victoire fut fulgurante : 8 tués côté français et 10 000 côté espagnol et cathare, dont Pierre II. Elle permit le retour de la paix.

 Source : Cap Fatima

 

 

 

 


 

 Le chapelet de la Sainte Vierge

 

Le chapelet d'Ampère

'illustre Ampère était un pieux chrétien, fort dévot à la Sainte Vierge, en même temps qu'un grand savant.(1)

Frédéric Ozanam avait 18 ans. Il arrivait à Paris, non point incrédule, mais l'âme plus ou moins atteinte de ce que le Père Gratry appelait la crise de la foi.

Un jour, le jeune homme entre dans une église à Paris, et voilà qu'il aperçoit, agenouillé dans un coin, près du sanctuaire, un vieillard qui disait pieusement son chapelet. Il reconnaît Ampère, la science et le génie vivants ! Cette vision l'émeut jusqu'au fond de l'âme ; il s'agenouille doucement derrière lui : les prières et les larmes jaillissent de son coeur.

C'était la pleine victoire de la foi et l'amour de Dieu.

Plus tard il se plaisait à redire : "Le chapelet d'Ampère a plus fait pour moi que tous les livres et tous les sermons".

La Vierge Marie

Petite "Somme" Mariale, 1955.

 (1) André-Marie Ampère est un mathématicien et un physicien du 19è .

 

 

 

 

Madonna del Rosario,Italia (1)

 

Délivré de la folie

 ans un petit village picard vivait un pauvre malade mental qui, dans ses accès de folie, se contorsionnait en tous sens, se cognait la tête contre les murs, se frappant avec tout ce qui lui tombait sous la main : ainsi était-il, en permanence, criblé de bleus, de bosses et de cicatrices.

Il agressait aussi tous ceux qui l'entouraient et, au moindre prétexte, les rouait de coups ou les égratignait de ses ongles, jetant sur eux des regards foudroyants.

Ses parents, ayant épuisé tous les remèdes humains, décidèrent de se tourner vers le ciel.

Un jour qu'il était pris d'un accès plus violent que de coutume, ils lui passèrent un Rosaire autour du cou en le recommandant à Marie.

A l'instant même, il s'apaisa, comme si quatre ou cinq hommes l'avaient empoigné pour le maîtriser...

Depuis ce jour, il n'eut plus le moindre mouvement d'humeur et ne se départit jamais de son calme.

Le bienheureux Père Alain de la Roche, qui fut témoin de cette scène prodigieuse, saisit cette occasion pour inciter ses fidèles à réciter régulièrement le rosaire que la Reine des Cieux elle-même avait donné à saint Dominique, le célèbre fondateur de son ordre.

Il a suffi d'un chapelet lancé autour du cou d'un pauvre insensé pour lui faire retrouver la raison. Que ne devons-nous pas espérer en retour de Marie pour les fervents rosaires que nous lui auront récités de tout notre coeur ?

 Source : les Merveilles de Marie , Bouchard, aux Editions Résiac

 (1) Image copiée sur le site "Parrochia Nativita di Maria, Italia

 

 

 

 Notre Dame miraculeuse  des Roses à San Damiano (PC) Italie

 

Tu es bienheureux, toi !

e jour d'été de 1965, la chaleur est torride. L'enclos du petit jardin de Paradis n'existe pas encore. Les pélerins vont et viennent librement dans le jardin.

Sous l'ombre rafraîchissante du prunier, une jeune femme est assise.

Elle interpelle un pèlerin qui passe près d'Elle, inattentif : " Donne-moi à boire." Ce monsieur s'arrête, la dévisage.

Il est frappé par l'ineffable beauté de l'interlocutrice qui lui sourit.

Elle tient son foulard à la main : Elle a sur les genoux son petit Enfant qui ressemble à sa Mère.

Il lui répond : " Madame, je n'ai rien, mais veuillez patienter. Je cours au bourg et je vous apporte une boisson."

Aussitôt dit, aussitôt fait, il accourt ; Elle est toujours là. Elle prend le verre, boit, rend le verre et lui dit en ponctuant chaque syllabe :

" Tu es bienheureux, toi qui as étanché ma soif. "

S'il n'avait suivi que les désirs de son coeurs, il serait resté là longtemps... Mais il s'incline et s'éloigne à regret.

Quelques heures après, il croise Mamma Rosa qui s'arrête, le regarde intensément et lui dit :

" Tu es bienheureux, toi !

- Je suis bienheureux, moi ! Pourquoi ?

- Hé, parce que tu l'as vue.

- Je l'ai vue, qui ?

- Hé ! mais la Madone. C'est Elle qui ce matin t'a demandé à boire sous le prunier. Tu es bienheureux, tu es bienheureux ! "

Mamma Rosa s'éloigne. De son bonheur, il chancelle.

Si vous le rencontrez un jour à San Damiano, ne vous étonnez pas que cet homme viellissant y vienne depuis 1965, douze fois l'an, et plus souvent encore, dès qu'il en a le loisir.

Fioretti , Rosa di Gesu-Maria

 recueillis par Roland Maisonneuve, Parvis.

 

 

 

Notre Dame de France du Puy en Velay

 

 

 

Les trois lys

e bienheureux Egidius était favorisé du don de clairvoyance.

Un religieux de l'Ordre  des Frères Prêcheurs, docteur en théologie, était assailli de doutes quant à la perpétuelle virginité de Marie. Ayant décider d'en référer à Egidius, il se mit en route pour aller le trouver.

Celui-ci, ayant eu la révélation de ces incertitudes qui le tourmentaient, vint à sa recontre et engagea lui-même la conversation.

- Mon frère, Sainte Marie est Vierge avant l'enfantement. Il frappa la terre de son bâton :

il en sortit un beau lys blanc.

Il frappa la terre une seconde fois en disant :

- Mon frère, Sainte Marie est Vierge pendant l'enfantement ;

un second lys apparut...

Il poursuivit :

- Mon frère, Sainte Marie est Vierge après l'enfantement ;

et un troisième lys s'épanouit....

 

Quand on prend connaissance de tels prodiges, comment peut-on encore douter de la Virginité de Marie et considérer ceux qui se refusent à y croire comme nos frères dans la foi?

source : les merveilles de Marie, Francoise Bouchard, Resiac

 

 

 

 

Madone et l'Enfant-Jésus, Pisanello, 1420.

 

 

Porte un chapelet béni sur toi !

l n'est pas possible d'exprimer combien la sainte Vierge estime le Rosaire sur toutes les dévotions et combien elle est magnifique à récompenser ceux qui travaillent à le prêcher, l'établir et le cultiver; et au contraire combien elle est terrible contre ceux qui veulent s'y opposer.

Saint Dominique n'a eu rien tant à coeur pendant sa vie que de louer la sainte Vierge, de prêcher ses grandeurs et d'animer tout le monde à l'honorer par son Rosaire. Cette puissante Reine du ciel n'a cessé aussi de répandre sur ce saint des bénédictions à pleines mains; et elle

a couronné ses travaux de mille prodiges et miracles, il n'a jamais rien demandé à Dieu qu'il ne l'ait obtenu par l'intercession de la sainte Vierge; et, pour comble de faveur, elle l'a rendu victorieux de l'hérésie des Albigeois et fait père et patriarche d'un grand ordre.

Que dirai-je du bienheureux Alain de la Roche, réparateur de cette dévotion? La sainte Vierge l'a honoré plusieurs fois de sa visite pour l'instruire des moyens de faire son salut, de se rendre bon prêtre, parfait religieux et imitateur de Jésus-Christ.

Pendant les tentations et les persécutions horribles des démons qui le réduisaient à une extrême tristesse et presque au désespoir, elle le consolait et dissipait par sa douce présence tous ces nuages et ces ténèbres. Elle lui a enseigné la méthode de dire le Rosaire, ses excellences et ses fruits; elle l'a favorisé de la glorieuse qualité de son nouvel époux, et pour gage de ses chastes affections, elle lui a mis une bague au doigt, un collier fait de ses cheveux au col, et lui a donné un Rosaire. L'abbé Tritème, le docte Cartagène, le savant Martin Navarre et les autres en parlent avec éloges.
Après avoir attiré à la confrérie du Rosaire plus de cent mille âmes, il mourut à Zwolle, en Flandre, le 8 septembre 1475. Le démon, jaloux des grands fruits que le bienheureux Thomas de Saint-Jean, célèbre prédicateur du saint Rosaire, faisait par cette pratique, le réduisait, par ses mauvais traitements, à une longue et fâcheuse maladie dans laquelle il fut désespéré des médecins. Une nuit qu'il croyait infailliblement mourir, le démon lui apparut sous une figure épouvantable; mais élevant directement les yeux et le coeur vers une image de la sainte Vierge qui était près de son lit, il cria de toutes ses forces: "Aidez-moi, secourez-moi, ô ma très douce Mère!". A peine eut-il achevé ces paroles, que la sainte Vierge lui tendit la main de la sainte image, lui serra le bras en lui disant: "Ne crains point, mon fils Thomas, me voici à ton secours; lève-toi et continue de prêcher la dévotion de mon Rosaire comme tu as commencé. Je te défendrai contre tous tes ennemis." A ces paroles de la sainte Vierge, le démon prit la fuite. Le malade se leva en parfaite santé, et il rendit grâces à sa bonne Mère avec un torrent de larmes, et continua de prêcher le Rosaire avec un succès merveilleux.

La sainte Vierge ne favorise pas seulement les prédicateurs du Rosaire, elle récompense aussi glorieusement ceux qui, par leur exemple, attirent les autres à cette dévotion. Alphonse, roi de Léon et de Galice, désirant que tous ses domestiques honorassent la sainte Vierge par le Rosaire, s'avisa, pour les y animer par son exemple, de porter un gros Rosaire à son côté, mais sans le réciter pourtant: ce qui obligea tous les gens de sa cour à le dire dévotement.

Le roi tomba malade à l'extrémité et lorsqu'on le croyait mort, il fut ravi en esprit au tribunal de Jésus-Christ. Il vit les diables qui l'accusaient de tous les crimes qu'il avait commis et le juge étant sur le point de le condamner aux peines éternelles, la sainte Vierge se présenta en sa faveur devant son Fils; on apporta une balance, on mit tous les péchés du roi dedans un bassin, et la sainte Vierge mit le gros Rosaire qu'il avait porté en son honneur et avec ceux qu'il avait fait dire par son exemple, qui pesa plus que tous ses péchés, et puis, le regardant d'un oeil favorable, elle lui dit: "J'ai obtenu de mon Fils, pour récompense du petit service que tu m'as rendu en portant le Rosaire, le prolongement de ta vie pour quelques années. Emploie- les bien, et fais pénitence." Le roi, revenu de ce ravissement, s'écria: "O bienheureux Rosaire de la sainte Vierge, par lequel j'ai été délivré de la damnation éternelle." Après qu'il eut recouvré la santé, il passa le reste de sa vie dans la dévotion du saint Rosaire et le récitait tous les jours.

Que les dévots de la sainte Vierge tâchent de gagner le plus qu'ils pourront de fidèles à la confrérie du saint Rosaire, à l'exemple de ces saints et de ce roi; ils auront ici-bas ses bonnes grâces et la vie éternelle. Qui elucidant me vitam aeternam habebunt.

 8è rose du Secret admirable du très Saint Rosaire de Saint de Montfort

 

 

 

 


 Notre Dame du Perpétuel -Secours

 

 

L'image de Notre-Dame du Perpétuel-Secours

ette image est l'une des plus populaires représentations de la Sainte Vierge. D'origine orientale, elle fut vénérée d'abords en Crète, puis apportée à Rome par un marchand, vers la fin du moyen âge. De sa famille, elle passa à l'église Saint-Matthieu, ou elle fut vénérée extraordinairement, à cause des miracles dont elle était la source.

A l'occupation de Rome par les troupes révolutionnaires françaises, l'église fut démolie et l'image sainte, après bien des vicissitudes, ne revint qu'en 1866 dans l'église Saint-Alphonse, bâtie sur l'ancien local de l'église détruite.

Les Rédemptoriste, auquels le pape Pie IX avait confiée l'image, rétablirent son culte, aujourd'hui répandu dans le monde entier.

Des millions de reproductions ou de médailles ont été distribuées par leurs soins.

La Sainte Vierge a le visage attristée par la pensée de la Passion, dont deux Archanges, saint Michel et saint Gabriel, portent les instruments.

L'Enfant Jésus semble détourner la tête et, dans un geste d'effroi, qui lui fait perdre une sandale, il saisit la main secourable de sa sainte Mère.

La Vierge Marie

Petite "Somme" Mariale

1955

 Madone et l'Enfant-Jésus, Pisanello,1420.

 

 

Touchants exemples de la dévotion à l'Ave Maria

ans l'abbaye de Grandselve, en Espagne, du vivant de saint Bernard, le pieux Guillaume, seigneur de Montpellier, était un religieux très dévot à la Sainte Vierge et faisait ses délices de la Salutation Angélique. Après sa mort, on vit sortir de sa bouche un très beau lys qui portait écrit sur toutes les feuilles et en lettres d'or, l'Ave Maria.

A la même époque, brillait par sa sainteté et ses miracles la généreuse Asceline, nièce de saint Bernard. L'auteur de sa vie nous apprend qu'elle récitait chaque jour 300 Ave Maria en l'honneur de la Mère de Dieu et 1000 le samedi. De plus, à chacune des fêtes de Marie et durant tout l'Octave, elle disait 1000 fois la même prière et 7 fois le Psautier de Notre-Dame.

La bienheureuse Marguerite, fille du roi de Hongrie, avait une grande dévotion pour Marie ; elle ne la nommait jamais qu'elle n'ajoutât : Mère de Dieu et mon espérance. En quelque lieu qu'elle vît son image, elle s'agenouillait et disait la Salutation Angélique.

Aux fêtes de la Très Sainte Vierge, elle lui offrait 1000 fois l'Ave Maria, prosternée à terre.

Source : Le Messager de l'Immaculée, novembre 2013

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 Vierge et l'Enfant-Jésus, Liberale da Verona, 1441-1526.

 

 

 Sauvé par son chapelet

 la fin du siège de Paris, lors de la Commune, les Petites Soeurs des Pauvres firent remettre par un vitrier voisin les nombreuses vitres cassées de leur établissement. Le vitrier était un brave ouvrier, mais sans pratique religieuse.

Son travail fini et payé, la Supérieure lui fait cadeau d'un chapelet. Comme il hésite à accepter: "Mettez- le toujours dans votre poche. S'il vous arrive quelque malheur vous vous en souviendrez et la Sainte Vierge vous viendra en aide."Là-dessus, le vitrier va au cabaret, boit un peu trop, se répand en malédictions contre les prussiens, Bismarck, Guillaume, etc... En sortant, il insulte un officier allemand, et finalement se fait conduire en prison.

Le lendemain matin, dégrisé, il se rend compte de sa situation. " Cest le moment de tirer mon chapelet ", dit-il. Il essaie de dire un Ave Maria, prière presque oubliée.

Là-dessus, entre un officier bavarois.

"Tiens, vous dites votre chapelet ! On m'annonçait un communard ? " Tout finit par des explications et l'ouvrier est relâché, ayant évité  peut-être  la mort.

La Vierge Marie

Petite "Somme" Mariale, 1955.

 

 

 Notre Dame de Merci, Michael Erhart,1480, Berlin.

 

Touchante protection

l ya bien des années , une terrible explosion fit à Berlin une vingtaine de victimes. Le jour qui suivit l'accident, après l'exercice du mois de Marie, on vit une servante s'avancer jusqu'auprès de l'autel de la Sainte Vierge, et y déposer un magnifique bouquet.

A une amie qui, en sortant, lui demandai la raison de cette offrande peu en rapport avec ses moyens, elle raconta ceci :

"Hier matin ma maîtresse m'envoya dans cette savonnerie qui n'est que maintenant un morceau de ruines. Comme je passais devant l'église, la pensée me vint d'y entrer. Je me dis en moi-même : Le soir tu n'as pas le temps d'aller au mois de Marie, entre et dis au moins quelques Ave Maria .

J'entre donc, je prie un moment la Sainte Vierge, plus longtemps que je n'avais pensé d'abord, puis je je me dirige vers la savonnerie. J'étais sur le point d'y entrer, quand retentit l'effroyable détonation. Si je n'avais pas été retardée par ma prière je me serais trouvée déjà entrée au moment de l'explosion, et maintenant je serais dans le cimetière.

"C'est donc bien la moindre des choses que j'aie apporté un joli bouquet  à l'autel de celle à qui je dois la vie".

La Vierge Marie

"Petie Somme Mariale"

1955

 

 

 

 


  La Madone et l'Enfant Jésus , Sandro Botticelli, Italie.

 

 

Les Victoires du Rosaire

 u 13e siècle, le Rosaire, révélé par Notre-Dame à saint Dominique, remportait la victoire sur la secte cathare.

En 1571, le pape saint Pie V mobilisait les Confréries du Rosaire, et l’Islam fut vaincu à Lépante le 7 octobre. Il fut écrasé de la même manière à Vienne en 1683, et à Peterwardin en Hongrie en 1716.

En 1628 à La Rochelle, le Rosaire empêcha le protestantisme de s’emparer de la France. Il fut repoussé des Philippines de la même manière en 1646.

De 1638 à 1854, les catholiques japonais, privés de prêtres par la persécution, gardèrent la foi grâce au chapelet.

En 1793, le Rosaire suscitait la résistance vendéenne qui sauva le catholicisme en France.

De 1927 à 1929, le Rosaire a soutenu l’insurrection des Cristeros mexicains contre le gouvernement maçonnique persécuteur de l’Église soutenu par les États-Unis.

De 1936 à 1939 en Espagne, en 1955 en Autriche et en 1964 au Brésil, le Rosaire repoussa miraculeusement le communisme.

En 1998 au Portugal, le Rosaire a repoussé victorieusement un projet de loi sur l’avortement demandé par les socialo-communistes.

Aujourd’hui encore, nous ne pourrons pas être sauvés sans le chapelet, « parce que la très Sainte Vierge a dit […] que Dieu donnait les deux derniers remèdes au monde : Le saint Rosaire et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, et ceux-ci étant les deux derniers remèdes, cela signifie qu’il n’y en aura pas d’autres. […] Avec le saint Rosaire nous nous sauverons, nous nous sanctifierons, nous consolerons Notre-Seigneur et obtiendrons le salut de beaucoup d’âmes » (Sœur Lucie de Fatima au père Fuentès, en 1957).

Adhérez à la Confrérie du Rosaire
Recrutez pour la Confrérie du Rosaire

Fondée au 13e siècle par saint Dominique, la Confrérie du Rosaire apporte de nombreux avantages spirituels à ses membres. Elle est ouverte à toute personne récitant au moins trois chapelets par semaine.  L’inscription est gratuite. Demandez le livret explicatif.

Couvent de la Haye-aux-Bonshommes
49240 - Avrillé - France

 

 

L'Archange Gabriel

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annonça à Marie

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